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Démarche

Bas carbone & économie circulaire

Un matériau fondé sur des fibres recyclées, dont les bénéfices doivent être étayés par des données vérifiables.

En bref

L'intérêt d'un biomatériau de toiture tient à sa matière première — des fibres de cellulose recyclées — à sa légèreté et à sa fin de vie. Selon Celloz, l'élément Tuil'Up compte environ 92 % de composants renouvelables ; les bénéfices restent à étayer par des essais et une analyse de cycle de vie.

Forêt verdoyante traversée par la lumière

Le principe

Pourquoi un biomatériau de cellulose ?

La cellulose est la matière organique renouvelable la plus abondante de la planète. En réemployant des fibres issues de cartons usagés, la tuile biosourcée Tuil'Up s'inscrit dans une logique d'économie circulaire (ADEME) : la matière est valorisée plutôt qu'extraite. Selon Celloz, l'élément moulé compte environ 92 % de composants renouvelables.

La légèreté joue aussi un rôle souvent sous-estimé : elle réduit les contraintes sur la charpente, simplifie le transport et la pose, et limite l'énergie mobilisée en logistique. Elle figure parmi les arguments avancés pour la toiture secondaire.

Preuves à documenter

Ce qu'il faut mesurer

  • Origine des fibres
  • Part de matière biosourcée
  • Durabilité
  • Résistance à l'eau
  • Comportement au feu
  • Recyclabilité
  • Analyse de cycle de vie
  • Tests & certifications

Aucune performance environnementale absolue n'est revendiquée. Ces éléments sont à étayer par des données vérifiables ; ≈ 92 % de matière renouvelable est la valeur communiquée par Celloz. Voir aussi les soutiens et distinctions (label Solar Impulse) et la presse.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

La recyclabilité fait partie des propriétés à documenter par des essais et une analyse de cycle de vie ; le site ne revendique aucune performance non mesurée.

Que la matière provient majoritairement de ressources renouvelables : ici des fibres de cellulose issues de cartons usagés, pour environ 92 % de composants renouvelables selon Celloz.

Les bénéfices doivent être étayés par des tests, des certifications et une analyse de cycle de vie ; aucune performance environnementale absolue n'est revendiquée.